Peintre de l'exubérance, Jean-Luc Moerman fait éclater un espace dont il ne semble jamais avoir assez pour faire jaillir sur d'immenses panneaux une lave multicolore d'un grand feu jaune-orangé. Sauf que des fois il se contente de tatooiser des femmmes voluptueuses sur les pages étroites de magazines.
Notre belge dubitatif mais amoureux envers la culture japonaise nous donne une leçon de décontraction aux Abbattoirs de Toulouse.
Rencontre.